Petite histoire vraie. Il était une fois deux amis…

Pierre et Paul étaient deux amis qui avait chacun une entreprise. Ils se recevaient de temps en temps pour un week-end. Leurs femmes faisaient parfois les boutiques ensemble.

Lorsque les affaires sont devenues plus difficile pour Paul. Pierre l’aidait comme il pouvait. Paul avait un discours rassurant. Il avait une petite baisse d’activité qu’il allait compenser avec une belle commande dans 4 ou 5 semaines.

A la suite d’une échéance impayée, les assurances crédit ont refusé de couvrir la société de Paul.  N’ayant plus de crédit fournisseur, Paul a donc demandé à son amis Pierre d’acheter à sa place la marchandise dont il avait besoin. C’est donc l’entreprise de Pierre qui achetait la marchandise pour la société de Paul puis il facturait cette dernière. Paul remboursait  la société de Pierre avec retard mais, il le remboursait toujours. Paul avait toujours un discours rassurant. Il avait reçu sa commande. Ses problèmes financiers allaient se résorber.

Mais un jour…. Paul n’a pas réussi à rembourser Pierre car sa société s’est retrouvée en règlement judiciaire. La somme que Pierre avait prêté à Paul commençait à lui manquer. Sa trésorerie souffrait. Il demandais que que Paul le rembourse avec un chèque personnel. Ce dernier lui a dit alors:

” Tu vois cette maison (dit-il, en désignant sa maison), dedans, il y a ma femme et mes enfants. Je t’aime beaucoup mais j’aime encore plus ma femme et mes enfants et je ne veux pas qu’ils couchent sous les ponts”.

C’est l’argument choc et imparable. J’ai rencontré rencontré quelques fois ce type de cas malheureusement et je pense qu’un certain nombre de dirigeants se reconnaîtrons dans le cas de Pierre.

 

Quelle est la morale de l’histoire?

Une bonne action n’est pas toujours bien récompensée.